Depuis de la crise des subprimes, les directives européennes se sont multipliées. Mais si en 2007 la dérèglementation a prouvé ses effets néfastes sur la santé des économies, les excès règlementaires aussi ne semblent pas avoir que des aspects positifs. Les nouvelles mesures ont imposé des contraintes brutales qui étouffent l’activité financière et pour certains, la solution pour redonner son élan à la croissance en Europe réside dans la reprise des activités de titrisation. L’idée soulève un paradoxe qui inquiète: si ce qui est à l’origine de la crise financière est pris pour solution de cette dernière, comment être sûr de ne pas retomber dans les dérives qui ont conduit aux errements que nous connaissons?
La titrisation, c’est ce procédé qui permet à une banque d’émettre des titres financiers sur le marché des capitaux.
Aujourd’hui, l’excès de règles impacte la titrisation sous toutes ses formes, toxique ou non. La perte de rentabilité pour les institutions est considérable, surtout quand on sait que les émissions de titres ont vu leur nombre divisé par cinq depuis 2007. C’est ce qui réduit leur capacité de financement. Les entreprises qui dépendent des crédits octroyés doivent alors trouver un nouveau moyen de se financer et c’est pourquoi l’absence de titrisation joue un rôle dans les reculs de croissance observés sur le continent. Au premier abord, un retour à l’activité parait adapté pour cette Europe où la reprise est jugée difficile avec en toile de fond crise bancaire et récession.

Les actions de certains groupes, comme Groupon, ont été plus valorisées que celles de Google ou LinkedIn à leurs débuts sur les marchés. Mais aujourd’hui, les chiffres boursiers parlent d’eux mêmes. Devant Facebook, Groupon et Zynga (dont les titres ont perdu 70% de leur valeur d’entrée), les perspectives d’avenir de LinkedIn sont claires. Sa recette du succès? Il a été le premier à s’orienter vers le secteur professionnel, en 2003… mais ce n’est pas tout ce qui fait sa réussite.
Les traders forex comprennent très vite l'importance de l'analyse technique pour réussir sur le marché des changes. Ils se plongent dans les graphiques pour maîtriser
Un des outils les plus utilisés par les investisseurs du marché des changes est l’analyse technique. Elle fournit des informations relatives aux tendances du marché et aide ainsi les traders dans la mise au point de leur stratégie d’investissement. Simple, elle prend ses origines dans l’analyse chartiste qui consiste à identifier et interpréter les configurations graphiques dont l’analyse permettra de se ramener à un cas similaire passé. Aujourd’hui, le caractère cyclique des marchés est remis en question.
La théorie de la motivation peut désigner celle de l’attribution, de l’autodétermination, de l’autorégulation, de l’expectation ou en encore celle du comportement planifié. Mais quelle que soit sa nature, elle se manifeste par un déploiement d’énergie qui nous rapproche graduellement de nos cibles.
A la fois réalisateur, scénariste et producteur, c’est sur un fond musical rock que Charles Ferguson a choisi de nous présenter ce documentaire ludique et prenant. Pour nous offrir une analyse complète, il remonte le temps jusqu’à la Grande Dépression et étaye sans parcimonie la dérégulation progressive du secteur financier.