Les actions de certains groupes, comme Groupon, ont été plus valorisées que celles de Google ou LinkedIn à leurs débuts sur les marchés. Mais aujourd’hui, les chiffres boursiers parlent d’eux mêmes. Devant Facebook, Groupon et Zynga (dont les titres ont perdu 70% de leur valeur d’entrée), les perspectives d’avenir de LinkedIn sont claires. Sa recette du succès? Il a été le premier à s’orienter vers le secteur professionnel, en 2003… mais ce n’est pas tout ce qui fait sa réussite.
La croissance de LinkedIn est bien meilleure que celle de Facebook et les chiffres boursiers en témoignent! Il y a tout juste 3 mois, le leader mondial des réseaux sociaux a fait son entrée en bourse. Aujourd’hui son titre a perdu la moitié de leur valeur. Du côté de LinkedIn, la croissance est soutenue et le faible ralentissement s’explique par la grandeur des chiffres en jeu.
Du côté du financement, aussi, on peut comparer les choses. Les recettes publicitaires représentent 84% des revenus de Facebook et les ventes publicitaires sont en progression de 30% sur un an. A la différence de Facebook, la publicité n’est pour LinkedIn qu’une de ses sources de revenus auxquels s’ajoutent les abonnements et les listes d’offres d'emplois. Sa dépendance moins importantes au secteur publicitaire est un gros plus.

Le scandale JP Morgan est en train de connaître ses derniers rebondissements avec la nomination de Lee Raymond (ci-contre), un ancien d'Exxon Mobil, comme président d'un comité chargé de double vérifier les éléments déjà relevés par la banque et d'auditionner éventuellement les salariés. En apparence, le comité a les mains libres pour faire le ménage et améliorer le fonctionnement de l'entreprise après les dérives de sa division Chief Investment Office de Londres qui a fait perdre 6 milliards de dollars cette année à la banque. Personne n'osera d'ailleurs douter de la droiture de Monsieur Raymond qui est aussi membre indépendant du conseil d'administration de JP Morgan et qui sera notamment épaulé dans cette noble tâche par le non moins respecté président de Johnson & Johnson, William Weldon. De hautes figures, pas trop partisanes a priori, qui devraient éviter que la banque se perde de nouveau dans les bas fonds de la spéculation financière.
A la fois réalisateur, scénariste et producteur, c’est sur un fond musical rock que Charles Ferguson a choisi de nous présenter ce documentaire ludique et prenant. Pour nous offrir une analyse complète, il remonte le temps jusqu’à la Grande Dépression et étaye sans parcimonie la dérégulation progressive du secteur financier.
Les vacances approchent à grands pas, vous aurez probablement quelques moments de détente, profitez-en pour vous procurer ces films qui vous feront plonger dans l’univers de la bourse et du trading.