forexxxxxxxxxComme prévu, la BCE a laissé son principal taux directeur inchangé à 1.50%. En revanche, après une pause de quelques mois, l'institut d'émission a repris hier ses achats d'obligations d'Etat sur le marché. Cette relance du programme intervient alors que la crise de la dette commence à se répandre en Espagne et en Italie.

En dépit des propos rassurants du gouvernement italien, l'agitation est toujours importante. Hier, dans l'après-midi, certaines actions volatiles ont été suspendues à Milan, notamment celles de Fiat, d'UniCredit et d'Intesa SanPaolo. Avant la suspension, l'action Fiat avait perdu plus de 7%.

Au même moment, Silvio Berlusconi a annoncé l'adoption d'un « pacte » afin de relancer la croissance et de rassurer les marchés « d'ici la fin du mois de septembre ». Cette annonce répond à une demande des partenaires sociaux.

Dans un courrier aux dirigeants de l'UE, le chef de la Commission Européenne a appelé à une réévaluation des capacités du FESF pour faire face à la crise. En effet, le Fonds ne serait aucunement en mesure de venir, avec les marges de manoeuvre financières actuelles, en aide à l'Italie, troisième économie de la zone euro.

Au niveau des indicateurs macroéconomiques, les commandes à l'industrie outre-Rhin ont grimpé à la surprise générale de 1.8% sur un mois en juin selon un chiffre provisoire.

Enfin, très logiquement, l'once a battu un nouveau record historique hier à 1 6677.90 dollars.