C'est aujourd'hui que les parlementaires allemands doivent voter sur la Grèce. Un "Oui" est évidemment largement attendu ce qui devrait ouvrir la voie au versement de 8 milliards d'euros au pays hellénique.
Depuis hier, de nombreuses rumeurs et informations de presse ont été communiquées sur la situation en Grèce, certaines parmi les plus fantaisistes. Bild a ainsi annoncé que Berlin s'attend à une faillite du pays avant Noël tandis qu'un quotidien d'informations économiques français annonçait le même jour que Berlin prépare un plan secret pour venir en aide à Athènes.
Autre information de presse venant du quotidien grec Naftemporiki, la participation du secteur privé à un programme d'échange de dette souveraine grecque aurait atteint l'objectif fixé par le gouvernement de 90% alors qu'elle n'était que de 75% il y a encore quelques semaines.
En dépit d'inquiétudes persistantes, les responsables européens ont voulu jouer la prudence et rassurer. Ainsi, le chef de la Commission Européenne, José Manuel Barroso, a reconnu que la crise de la dette est "le plus grande défi de l'histoire" de l'UE mais a affirmé que la Grèce "est et restera dans la zone euro", ajoutant que "les pays européens continueront de se montrer solidaires avec Athènes".
De son côté, Angela Merkel n'a pas voulu se prononcer sur l'éventualité d'une renégociation des modalités du deuxième plan d'aide à la Grèce, préférant attendre que l'audit mené par la troïka à Athènes soit terminée. Elle a toutefois reconnu sa déception après la publication des chiffres du déficit budgétaire en septembre.
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greceC'est aujourd'hui que les parlementaires allemands doivent voter sur la Grèce. Un "Oui" est évidemment largement attendu ce qui devrait ouvrir la voie au versement de 8 milliards d'euros au pays hellénique.
Depuis hier, de nombreuses rumeurs et informations de presse ont été communiquées sur la situation en Grèce, certaines parmi les plus fantaisistes. Bild a ainsi annoncé que Berlin s'attend à une faillite du pays avant Noël tandis qu'un quotidien d'informations économiques français annonçait le même jour que Berlin prépare un plan secret pour venir en aide à Athènes.
Autre information de presse venant du quotidien grec Naftemporiki, la participation du secteur privé à un programme d'échange de dette souveraine grecque aurait atteint l'objectif fixé par le gouvernement de 90% alors qu'elle n'était que de 75% il y a encore quelques semaines. Cette information n'est pas encore officielle.
En dépit d'inquiétudes persistantes, les responsables européens ont voulu jouer la prudence et rassurer. Ainsi, le chef de la Commission Européenne, José Manuel Barroso, a reconnu que la crise de la dette est "le plus grand défi de l'histoire" de l'UE mais a affirmé que la Grèce "est et restera dans la zone euro", ajoutant que "les pays européens continueront de se montrer solidaires avec Athènes".
De son côté, Angela Merkel n'a pas voulu se prononcer sur l'éventualité d'une renégociation des modalités du deuxième plan d'aide à la Grèce, préférant attendre que l'audit mené par la troïka à Athènes soit terminée. Elle a toutefois reconnu sa déception après la publication des chiffres du déficit budgétaire en septembre.