Sur le plan macroéconomique, la croissance outre-Manche a été contre toute attente revue en baisse au deuxième trimestre, au taux de 0.1% contre un estimation initiale de 0.2%. C'est la croissance la plus faible depuis le quatrième trimestre 2010.
Dans la zone euro, les ventes de détail ont reculé de 0.3% en août sur un mois. Parmi les pays pour lesquels les données sont disponibles, les plus fortes baisses ont été observées en Roumanie (-3.1%), en Allemagne (-2.9%) et en Finlande (-2.2%), et les plus fortes hausses en Slovénie (+3.1%), au Luxembourg (+2.8%) et en Lituanie (+2.5%).
Les craintes de récession mondiale ont par ailleurs été renforcées suite à une déclaration du directeur Europe du FMI hier qui a affirmé à des journalistes: "Nous tablons toujours sur une croissance en 2012 même très modeste mais l'activité pourrait se retourner. Un risque de récession n'est donc pas à exclure".
Dans cette même déclaration, il a également la nécessité de réexaminer le deuxième plan de sauvetage grec afin qu'il mette plus l'accent sur la soutenabilité de la dette du pays et sur la nécessaire relance de la croissance.
Ces propos sont intervenus juste après la publication d'une interview en Allemagne du ministre grec de l'Economie qui a affirmé que la situation de son pays "est assez désespérée". "Notre situation est assez désespérée. Car nous réduisons de manière toujours plus drastique le revenu des gens. (...) Les Grecs vivent la situation présente de manière très douloureuse", a-t-il déclaré. Il a également ajouté que "le gouvernement (grec) est totalement isolé avec cette politique de réforme. L'opposition assure qu'elle pourrait renégocier nos conditions de crédit. Et la gauche radicale veut quitter l'UE. (...) Nous sommes seuls". Ce sentiment de désespoir semble généralisé au sein du gouvernement grec où des rumeurs de démission du Premier ministre ont circulé au cours des dernières semaines.
euro-zoneSur le plan macroéconomique, la croissance outre-Manche a été contre toute attente revue en baisse au deuxième trimestre, au taux de 0.1% contre un estimation initiale de 0.2%. C'est la croissance la plus faible depuis le quatrième trimestre 2010.
Dans la zone euro, les ventes de détail ont reculé de 0.3% en août sur un mois. Parmi les pays pour lesquels les données sont disponibles, les plus fortes baisses ont été observées en Roumanie (-3.1%), en Allemagne (-2.9%) et en Finlande (-2.2%), et les plus fortes hausses en Slovénie (+3.1%), au Luxembourg (+2.8%) et en Lituanie (+2.5%).
Les craintes de récession mondiale ont par ailleurs été renforcées suite à une déclaration du directeur Europe du FMI hier qui a affirmé à des journalistes: "Nous tablons toujours sur une croissance en 2012 même très modeste mais l'activité pourrait se retourner. Un risque de récession n'est donc pas à exclure".
Dans cette même déclaration, il a également la nécessité de réexaminer le deuxième plan de sauvetage grec afin qu'il mette plus l'accent sur la soutenabilité de la dette du pays et sur la nécessaire relance de la croissance.
Ces propos sont intervenus juste après la publication d'une interview en Allemagne du ministre grec de l'Economie qui a affirmé que la situation de son pays "est assez désespérée". "Notre situation est assez désespérée. Car nous réduisons de manière toujours plus drastique le revenu des gens. (...) Les Grecs vivent la situation présente de manière très douloureuse", a-t-il déclaré. Il a également ajouté que "le gouvernement (grec) est totalement isolé avec cette politique de réforme. L'opposition assure qu'elle pourrait renégocier nos conditions de crédit. Et la gauche radicale veut quitter l'UE. (...) Nous sommes seuls". Ce sentiment de désespoir semble généralisé au sein du gouvernement grec où des rumeurs de démission du Premier ministre ont circulé au cours des dernières semaines.