boj.jpgLes places boursières mondiales ne suivent pas vraiment la même tendance que le marché des changes où l'aversion au risque domine surtout vis-à-vis du dollar américain. Les bourses asiatiques ont clôturé pour la plupart en baisse, à l'instar de Tokyo qui a perdu 1,12% à cause des annonces de la Fed et de prises de bénéfice. Les bourses européennes sont, à la mi-journée, dans l'incertitude. A l'instar de la Bourse de Paris, l'hésitation est palpable à Londres ou Madrid aujourd'hui.

Plusieurs annonces ont émaillé l'actualité aujourd'hui avec notamment la révision à la hausse des perspectives de croissance par la BoJ. En effet, la banque centrale s'attend à une croissance de 2,6% pour l'année budgétaire en cours qui s'étend d'avril 2010 à mars 2011, contre 1,8% selon les estimations précédentes.

Sans surprise, la banque centrale japonaise a également annonce le maintien de son principal taux directeur à 0,1%.

La Banque centrale du Japon (BoJ) table désormais sur une croissance de 2,6% pour l'année budgétaire en cours contre 1,8% estimé précédemment.

Cette nouvelle pourrait rassurer les investisseurs internationaux qui s'inquiètent beaucoup en ce moment d'une éventuelle dégradation de la note souveraine du Japon .

Les principales devises ont également été affectées aujourd'hui par la publication d'un document officiel chinois affirmant que l'économie pourrait ralentir plus fortement que prévu au cours du deuxième semestre de cette année. Immédiatement après cette annonce, le dollar australien a enregistré un recul de 0,5% face à l'USD mais la devise australienne a rapidement regagné ses pertes. Le yen a également gagné du terrain mais assez lentement aujourd'hui face au dollar et à l'euro. Certains experts s'attendent à ce que le JPY gagne nettement plus de pips si les marchés actions internationaux dégringolent.

Enfin, alors que tous les pays membres de la zone euro se sont engagés auprès de Bruxelles à réduire d'ici à 2013 leur déficit public à 3%, le rapporteur général du Budget au Sénat, le français Philippe Marini, a jeté un trouble en affirmant que l'engagement pris par Paris n'est «ni réaliste, ni possible », plaidant pour des hausses d'impôts.




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