Le CAC 40, après un lundi noir, a ouvert en hausse de 1% alors que des rumeurs affirment que la Chine, via un fonds souverain, pourrait venir en aide à l'Italie. Sur le marché des changes, les opérateurs restent toutefois prudents comme en témoigne la stabilisation de l'euro par rapport à son niveau d'ouverture. L'EURUSD évoluait à 9h30, heure française, à 1.3624 contre 1.3637 à l'ouverture.
Scénario du jour:
Un vent d'optimisme souffle depuis ce matin sur les marchés financiers internationaux après que plusieurs sources aient évoqué des discussions entre Rome et un fonds souverain chinois à propos de rachat de titres de la dette souveraine italienne. L'information n'a toutefois pas été confirmée pour le moment. Si cette nouvelle se confirme, le trend haussier de l'EURUSD pourrait conduire la paire au cours de cette séance vers la zone de 1.3857. En cas de tendance inverse, le cross ne devrait pas descendre plus bas que 1.3464.
En l'absence de nouvelles économiques majeures pour les cambistes, l'attention restera portée aujourd'hui sur le terrain de la dette souveraine et aussi sur le terrain bancaire alors que Moody's pourrait dégrader les notes des trois principales banques françaises jeudi vers 14h.
A n'en pas douter, la volatilité sera encore au rendez-vous aujourd'hui, c'est pourquoi nous recommandons de bien passer ses stops loss en prenant en considération le point clé situé à 1.3602 en analyse journalière.
Point sur les fondamentaux
L'actualité semble se répéter depuis plusieurs semaines. Pour récompenser les efforts engagés afin de réduire le déficit, le Portugal a reçu la somme de 3.98 mds d'euros par le FMI. En revanche, la situation est toujours très tendue pour la Grèce. Bien qu'Angela Merkel ait de nouveau affirmé ce matin son intention de sauver le pays, Berlin a souvent mis en difficulté les marchés financiers ces derniers jours en menaçant de ne pas aider le pays s'il ne s'engage pas dans une réduction du déficit plus drastique.
A l'occasion d'une interview, le président de l'AMF, Jean Pierre Joyuet a plaidé pour que la Grèce subisse une restructuration plus poussée de sa dette, ce qui pourrait en effet apporter une réponse efficace à l'impasse financière dans laquelle se trouve le pays. Cette restructuration aurait pour conséquence une participation plus importante des créanciers du pays, participation qui devrait atteindre 90% si les souhaits d'Athènes sont respectés.
Réagissant également à certaines déclarations allemandes plaidant pour une sortie de la Grèce de la zone euro, Jean Pierre Jouyet a souligné qu'un tel scénario serait totalement irresponsable, faisant valoir que "le traité ne le permet pas". "Deuxièmement, il faudrait trouver un accord à 27 et alors là, pour les marchés qui sont pressés, le temps qu'on trouve cet accord, on n'est pas prêt", a-t-il ajouté. Il a conclu en déclarant qu'une sortie de la Grèce de l'EuroZone conduirait inévitablement à "une crise économique, financière et sociale".
CHINELe CAC 40, après un lundi noir, a ouvert en hausse de 1% alors que des rumeurs affirment que la Chine, via un fonds souverain, pourrait venir en aide à l'Italie. Sur le marché des changes, les opérateurs restent toutefois prudents comme en témoigne la stabilisation de l'euro par rapport à son niveau d'ouverture. L'EURUSD évoluait à 9h30, heure française, à 1.3624 contre 1.3637 à l'ouverture.
Scénario du jour:
Un vent d'optimisme souffle depuis ce matin sur les marchés financiers internationaux après que plusieurs sources aient évoqué des discussions entre Rome et un fonds souverain chinois à propos de rachat de titres de la dette souveraine italienne. L'information n'a toutefois pas été confirmée pour le moment. Si cette nouvelle se confirme, le trend haussier de l'EURUSD pourrait conduire la paire au cours de cette séance vers la zone de 1.3857. En cas de tendance inverse, le cross ne devrait pas descendre plus bas que 1.3464.
En l'absence de nouvelles économiques majeures pour les cambistes, l'attention restera portée aujourd'hui sur le terrain de la dette souveraine et aussi sur le terrain bancaire alors que Moody's pourrait dégrader les notes des trois principales banques françaises jeudi vers 14h.
A n'en pas douter, la volatilité sera encore au rendez-vous aujourd'hui, c'est pourquoi nous recommandons de bien passer vos stops loss en prenant en considération le point clé situé à 1.3602 en analyse journalière.
Point sur les fondamentaux
L'actualité semble se répéter depuis plusieurs semaines. Pour récompenser les efforts engagés afin de réduire le déficit, le Portugal a reçu la somme de 3.98 mds d'euros par le FMI. En revanche, la situation est toujours très tendue pour la Grèce. Bien qu'Angela Merkel ait de nouveau affirmé ce matin son intention de sauver le pays, Berlin a souvent mis en difficulté les marchés financiers ces derniers jours en menaçant de ne pas aider le pays s'il ne s'engage pas dans une réduction du déficit plus drastique.
A l'occasion d'une interview, le président de l'AMF, Jean Pierre Joyuet a plaidé pour que la Grèce subisse une restructuration plus poussée de sa dette, ce qui pourrait en effet apporter une réponse efficace à l'impasse financière dans laquelle se trouve le pays. Cette restructuration aurait pour conséquence une participation plus importante des créanciers du pays, participation qui devrait atteindre 90% si les souhaits d'Athènes sont respectés.
Réagissant également à certaines déclarations allemandes plaidant pour une sortie de la Grèce de la zone euro, Jean Pierre Jouyet a souligné qu'un tel scénario serait totalement irresponsable, faisant valoir que "le traité ne le permet pas". "Deuxièmement, il faudrait trouver un accord à 27 et alors là, pour les marchés qui sont pressés, le temps qu'on trouve cet accord, on n'est pas prêt", a-t-il ajouté. Il a conclu en déclarant qu'une sortie de la Grèce de l'EuroZone conduirait inévitablement à "une crise économique, financière et sociale".