MIT etoroNotre Rédaction a, à maintes reprises, consacré des articles au phénomène du trading social. Il y a Facebook, Twitter et les autres pour faire partager son intimité et rester en contact avec ses ami(e)s mais aussi de plus en plus, dans le domaine de la bourse et du forex, des réseaux sociaux d'investissement qui se forment.

En partenariat avec Etoro, qui est le pionnier du trading social Forex avec son système CopyTrader, le MIT Media Lab a réalisé une étude sur ce phénomène dont les conclusions sont édifiantes: en imitant les mouvements des traders expérimentés, les traders novices peuvent augmenter leurs performances d'au moins 6% à 10% en moyenne, un niveau qui est loin d'être négligeable quand on sait que 90% des traders novices sont perdants sur le marché des changes.

Selon le Docteur Yaniv Altshuler, chercheur au MIT, le fait de suivre et d'imiter les recommandations d'un trader "gourou", pour reprendre la terminologie en vigueur sur le CopyTrader d'Etoro, permet aux traders moins expérimentés d’augmenter leurs gains de 6 à 10% par rapport aux mouvements décidés sans recourir au réseau social d’investissement ; et de 4% par rapport aux mouvements guidés par l’imitation d’autres traders qu’ils auraient identifiés et choisis eux-mêmes, indépendamment des recommandations de la plateforme.

En outre, l’étude suggère que les réseaux sociaux personnalisés, grâce à une sélection de traders clés, peuvent augmenter les gains et améliorer le taux de retour moyen des utilisateurs, tout en prévenant la formation des "bulles" financières dues à une spéculation trop importante.

Cette étude confirme donc ce qui se murmurait depuis un certain temps dans les couloirs des salles de marché, le trading social apparait de plus en plus comme l'avenir du trading en ligne et s'avère, au demeurant, être souvent plus profitable pour un novice sur le forex que le trading individuel classique.

Comme l'a souligné le PDG d'Etoro, "le trading social prend un nouveau tournant et devient plus puissant que jamais". Pour preuve, même le fameux MIT s'intéresse à ce phénomène.